Une bombe à retardement a été posée à l’Élysée, elle s’appelle Nicolas Sarkozy, elle explose dans 4 ans.
Plus que 4 ans pour que l’Élysée devienne le « loyer de Sarkozy ». Nicolas Sarkozy, c’est « 55 réformes » prévues pour 4 années ( qui reste).
Sous les reines de Henri Guaino, Nicolas Sarkozy a su monter jusqu’au second tour face à Ségoléne Royal. Une montée argumentée par l’envie de « changement » et le style « nouveau » qu’apportait le candidat de l’UMP. Sans savoir que les subprimes allaient venir, le Gouvernement est venu et a fait une année néfaste, mais avec un bilan favorable, au niveau des réformes comme les heures supplémentaires. Vient Avril 2008 pour redresser les dépenses publiques, Nicolas Sarkozy « réforme ».
Le domaine publique est retourné de fond en combe, de l’optique aux emplois. Le Grenelle de l’Environnement se mêle. Les Institutions prennent leurs places réservées et, le Rapport Attali commence à se concrétiser.
Derrière des chantiers « généraux » et des réformes à poursuivre, coute que coute, Sarkozy implante son image et prend le prestige de l’année 2007-2008 pour la bouillir dans l’année 2008-2009. Convocation des parlementaires UMP pour leurs « bienséances » envers le PS pendant l’année 2007-2008. Appel au « bons » traitements et « bienséance » à l’AFP pour avoir eu une conduite « impardonnable » face à l’UMP. La cerise sur le gâteau, c’est la « bête » Devedjan qui est otage dans sa position: « Obéis aux ordres du Gouvernement, ou sinon: tu perdras ton poste ! » ; avec 2 adjoints gouvernementaux, Patrick Devedjan n’est que le défaut dans l’organigramme de l’UMP.
Nicolas Sarkozy s’est imposé cette année et a promis son vœu de « ne pas trahir les français » en faisant remonter l’économie en donnant tout les moyens aux français de reprendre le pouvoir d’achat et de gagner de l’argent par les heures supplémentaires. Alors que l’Histoire prouve que les libéralismes combinés ne sont pas une bonne méthode: Trente Glorieuses, crise du « Black Thursday »; mais il « voit », « entend », « se rappelle » et il doit « moderniser » sans tenir l’« immobilisme ».
Résultat L’UMP est elle-même en immobilisme. Projet de loi sur les OGM, rejeté. Réforme des Institutions, rejeté. Des mauvais résultats qui ne réjouissent pas l’UMP, mais qui dope le PS, mécontent d’un François Hollande qui s’allie avec Jean-François Copé, en pleine préparation d’un Congrès à Reims en Novembre 2008.
Quant à l’UMP, Jean-François Copé ment aux médias. Pendant que LeFigaro.Fr faisait apprendre un « coup de savon » de la part de Nicolas Sarkozy et François Fillon au Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale.
Le PS retrouve sa force par les mobilisations, malgré un combat qui oppose les candidats au Premier Secrétariat du PS ( Je suis pour Pierre Moscovici).
Un débat plus fort reprendra dans les Hémicycles du Parlement entre la Gauche et la Droite qui se déchirent tout les jours pour leurs idées. L’UMP, attelé par l’Élysée, est victime de pression Sarkozyste pendant que le PS trouve ses idées de façon tranquille et en paix.
Conclusion C’est le pouvoir individuel que pratique Nicolas Sarkozy. Par son ambition à construire la France selon ses promesses candidataires, il ne comprend pas qu’il fait une grave erreur.
Cette année nous a prouvé qu’il dirigeait les réformes, l’UMP et ( avec la feinte du PS) pas le Parlement. Pendant qu’il pratique sa politique et fait des couacs sans s’arrêter, sans rien comprendre, il perd une popularité et donne le pouvoir du destin au PS qui maintiendra l’« immobilisme » temps que les réformes n’auront pas une limite. Le LME promet d’être rejeté si rien n’est remis en place dans la Droite. Sarkozy est un homme ambitieux, mais rigoureux dans ses choix. Temps qu’il ne comprendra que de redresser la France, c’est pas donner tout pour le tout: il sera comme un danger pour l’économie française.
Le LME ( Loi de Modernisation de l’Économie), c’est plus de « marge arrière », mais une négociation distributeurs-fournisseurs. Cette négociation, en fonction du « poids de la marchandise ». Le LME, c’est la permission aux « petites surfaces » ( Surfaces entre 300 m² et 1000 m²) de s’agrandir. Le LME, c’est deux semaines supplémentaires fixées par les surfaces elles-mêmes pour vendre les soldes et déstocker.
Une réforme qui apparait comme la « rénovation » des Trente Glorieuses: après une crise, on rénove l’économie et on crée la « société de consommation ».
Avec la défiscalisation des 35 heures, les français vont commencer à travailler « plus » ( en heures légales), acheter « plus » et vivre « plus ». Mais, cette « rénovation » pour redresser l’économie peut bien finir au bucher dans nos livres d’histoire avec comme titre: « la crise Sarkozy ».
L’ambition de Sarkozy sur ce « point de croissance » en 2010 n’a pas besoin d’être émise avec l’économie mise en place. La réforme montre bien qu’elle veut doper sa croissance avant l’heure, et créer une concurrence nouvelle entre les entreprises. Mais, à quoi se prépare Nicolas Sarkozy, c’est de doper la hausse des prix en valorisant le produit-même.
Le mot « déstocker » pourra vite devenir un mot « sale », car les consommateurs préféreront un produit moins disponible au magasin qu’un plus disponible. La « marge arrière » va disparaitre, mais il faudra compter le nombre de produits dans la marge pour voir combien il coûte: la rareté va commencer et les français auront plus le choix à des prix chers que moins chers.
En faisant la réforme du LME, on suicide l’économie et la croissance qui avancera de façon difficile. C’est presque à l’extension de France que le LME a programmé avec son ami les « heures supplémentaires ».
Espérons que la natalité ne soit pas dopé à son tour pour s’y croire. Une « fausse » Trente Glorieuse à la Léon Blum.
Les 60 ans d’Israël, c’est « magique » ou encore « réalité ». Ce qu’on dit d’Israël, c’est qu’il a « battu tous les pays arabes » qui étaient à ses côtés, mais on ne lève pas un regard pessimiste sur leurs situations: l’Orient est un milieu où on est « en paix » et où « tous se réalisent » !
Israël est certes un pays « paisible » dans sa situation physique quotidienne et ses mœurs, mais il est l’objet d’une conquête acharnée de l’Orient. Une négociation est en cours entre Ehoud Olmert, premier ministre israélien, et Mahmoud Abbas, président de la Palestine pour un processus de paix, donc des terrains vont être pris. La Syrie réclame le Golan, « Tibet d’Israël, » pour rendre le corps d’un agent du Mossad. L’ONU et l’armée libanaise fait une finul au Liban-Sud, et encore ! Le Hezbollah a prouvé qu’il avait une autre cible, le Gouvernement, pour implanter la tour opérateur de l’Iran qui veut envoyer une bombe nucléaire à Israël, auquel il réclame 1/3 des ministres à leur Parti.
Malgré ça, hier, on a entendu à l’émission hebdomadaire sur France 5, “Riposte”: « Israël est le plus beau pays. » de la part d’un journaliste. Un regard optimiste sur la croissance, mais pas sur ses relations étrangères.
Israël n’est qu’en « paix provisoire », parce qu’il échappe à quatre de ses ennemis et à la superpuissance mondiale avec lui. Mais on sait que le « vote juif » pèse sur les élections américaines, donc ne nous inquiétons pas: un pro-sioniste sera au pouvoir, mais avec de faibles chances que le Gouvernement soit banal, donc démocrate. John McCain, gagnerait-il ses élections ?
Les 60 ans d’Israël, jusqu’à maintenant, est une illusion d’un « rêve ». Racine pourrait écrire sa prochaine tragédie, s’il était encore vivant: une nation revendiquant sa terre, une situation internationale médiocre et un Parti démocrate à l’agonie par le « vote juif » sachant que tous les sondages favorisent Obama.
Si le monde va d’un côté, c’est la création de l’« espoir » sioniste. S’il penche d’un autre côté, c’est une superpuissance « comique » au niveau nationale et la constance d’une situation orientale.
Sur ce, s’engage pour les américains le verdict: la « puissance occidentale et sioniste » ou le « pays national et individuel ».
Israël est dans sa mauvaise situation. Si Hilary Clinton ne poursuit pas la course démocrate, leur arrêt de mort est signé. Hésiter entre sa patrie et sa figure internationale est difficile, mais pour les super-délègues: un choix est fait.
Savoir qu’au 60 ans d’Israël, ce que l’on comprend: c’est que l’on a chassé le mal de notre pays et que la « paix » et le « rêve » fait partie du champ lexical de ce pays m’inquiète. Ce n’est que grâce au ralliement de les États-Unis et la Russie que l’Allemagne a été abattue. Le manque de l’Allemagne, n’était-il pas qu’il était entouré de pays ne voulant pas supporter le Parti Nazi ou ayant lutté contre ?
Au JDD, Arnaud Montebourg a tenu des propos inquiétants au sujet de son Parti et de l’opposition: « Face à une telle hégémonie, nous sommes en voie de disparition ! » « Pour le reste, le sarkozisme s’attaque à tous les contre-pouvoirs. ». Alors que ce matin, j’avais entendu que Sarkozy avait favoriser les « riches » avec les franchises médicales et le taux du livret A. Vers quel chemin se dirige les socialistes ?
Peut-être le suicide, en parlant de « guerre de chefs » ou le réel « après-Présidentielles » au Parti Socialiste ? Une question difficile et très politique.
Entre la « nouvelle » Ségoléne Royal et Bertrand Delanoë, seul Pierre Moscovici peut tenir l’équilibre face à ces candidats qui ont construit le Parti Socialiste avec leur réputation. Montebourg a déjà le couteau à la main, mais son gibier ne lui apportera que de la mauvaise viande. Si le Parti Socialiste était déjà mort, personne n’aurait osé se présenter en chef de l’opposition, peut-être Arnaud Montebourg.
Pour l’instant, seule la vision optimiste de l’année viendra à la fin du quinquennat si Ségoléne Royal est encore à la tête du PS.
Ségoléne Royal a attaqué, ce matin, sur France-Info, après Laurent Fabius, sur le financement du RSA par le PPE.
Politiquement, le RSA par le PPE, c’est protéger son Parti qui a des « riches ». Nicolas Sarkozy veut avoir sur lui une force parlementaire qui lui permettra de conserver ses adhérents et sa popularité. C’est peut-être une vision caricaturale du Parti, mais la plupart des syndicats qui sont radicales sont de Gauche.
Du côté économique, c’est ouvrir un déficit, celui des « pauvres » dans les prochaines années de l’État Sarkozy par le responsable de ceux-là: Martin Hirsh. On ne peut pas calculer la création d’un balancier entre les temps pleins et partiels équilibré, car on ne sait pas combien vont adhérer.
Toutefois, ces prévisions peuvent être fausses si le miracle fait que le chiffre reste constant pour les prochaines années. Mais, on peut conclure que le RSA met en enjeux un déficit qui peut couter cher à l’État pour faire une prochaine réforme en 2010, si les prévisions ne sont pas bien calculées.
Très belle parodie de la part de Mc Solar.
Aujourd’hui, nous célébrons les 60 ans d’Israël.
Israël, c’est le rêve d’une nation. Une nation qui avait besoin de devenir un vrai peuple, parce que leur Histoire réclamait l’avenir du peuple. Après 210 d’esclavage, 40 ans dans le désert, seule une partie est venue, mais ne s’est jamais manifesté jusqu’à qu’un scandale la fasse manifester. Ce scandale, c’est le déshonneur de la nation. Un déshonneur injuste, comme l’a toujours subi la nation juive.
L’Affaire Dreyfus a écrit la première lettre antisémite de l’Histoire, mais a écrit la cause de la naissance d’un peuple. « Parce que tous se vaut, tout est permis », tel a été le résumé de l’Affaire. Nous avons appris que « L’ignorant n’est pas libre » et Théodore Herzl a créé l’État Juif, car il en existait un. Ignorer ce pays nommé Israël, c’est ignorer notre origine et notre Histoire, et ignorer l’Histoire, c’est ignorer notre liberté.
Israël, c’est aussi la nation. Une nation présente qui doit attendre son Messie, car elle ne viendra qu’à ce moment-là. Israël, c’est l’objectif d’une nation. Une nation qui immigre, une nation « multinationale » , au lieu d’être un peuple « national ».
Cette nation, c’est comme le peuple résidant dans son pays. Elle se « bat » et croit en ses idéologies. Même si je ne veux pas parler de ceux que j’exclus dans mon paragraphe, car les idées ne sont pas un plan de bataille et l’exil n’est pas un front. Nous ne demandons pas l’indépendance du pays qui nous « héberge », mais le respect de nos idées. Si nous pouvons parler, se battre sert à rien.
Pour finir, j’aimerais mettre le point sur les « i » en concluant que temps que les valeurs d’origine existent, Israël existe. Mais, pour moi, rien n’est encore fait.
Un travail « remarquable » de la part de 20 Minutes.
On a cru que c’est parce que la Droite et la Gauche sont devenues de grands rivaux après les Présidentielles que ils ne se parlaient plus. Malgré le radicalisme créé par les débats qui replacent la Droite dans ses actions, ce n’était pas à une révolution marxiste que se préparait les députés de Gauche. En effet, les sénateurs revendiquent des droits et la Gauche a sa propre conception de la France.
François Fillon a maintenant tort de dire que la Gauche ne veut pas « moderniser la France », car elle a fait un pas remarquable avec la réforme des Institutions. Une réforme qui leur va bien, avec la proposition du partage des utilisations médiatiques de la majorité et l’opposition, mais ne commençons pas à complimenter les déplacements de la Gauche pour une idée. La Gauche n’a proposé que pendant la première année du quinquennat sarkozyste, des « réformes d’opposition ».
Dans cette réforme des Institutions, la Gauche dénonce des insuffisances et des « incohérences ».
Le vote des français résidant à l’étranger pour les élections locales est une proposition de la Gauche qu’on pourrait qualifier de « complétive » avec la phrase de Nicolas Sarkozy, au forum tuniso-français: « Les ressortissants français peuvent aussi voter leurs députés. ». Mais une proposition logique, car si les étrangers français votent aux élections présidentielles, pourquoi ne voteraient-ils pas aux élections locales ?
L’« incohérence » est le mécontentement contre la venue du Président au Parlement. Alors, ce mécontentement peut être justifié par la rhétorique un peu « facile » de Nicolas Sarkozy ( Lire Les Mots de Nicolas Sarkozy ). Il est vrai que je suis conscient de la rhétorique du Président, mais il est vrai que je suis aussi conscient du danger que ça porte atteinte à la Gauche. Si Nicolas Sarkozy vient à l’Aseemblée Nationale pour défendre une idée, l’opposition sera inexistante par la figure de style de la « question acquiescée ». Bonne chance pour eux.
De ces deux réformes que j’ai cité, ce sont les deux que je peux considérer les plus à remettre en question ( pas qu’elle, bien sûr), et je ne pense pas que François Hollande peut dire à Jean-François Coppé: « La rhétorique de votre Président est chiante pour mon Parti. ».
Après la réforme des Institutions, les prochains débats seront sur le Grenelle de l’Environnement et le Rapport Attali.
Cela fait 1 an, jour pour jour, heure pour heure, que Nicolas Sarkozy a été élu.
Une élection qui a été gagnée par la Droite, parce qu’elle était en majorité. Si c’est le moment de prendre les reines de l’opposition, personne n’a réussit.
L’UDF s’est vu écarteler entre Nouveau Centre et Mouvement Démocrate. Le Parti Socialiste, asphyxié par l’ouverture, a perdu Eric Besson et a du se reconstituer après la perte de Ségoléne Royal. Quant à l’extrême-gauche, une opposition seulement rhétorique. Avec peu de sièges à l’Assemblée Nationale, la LCR reste une « ligue », même si elle voit son futur en « force ».
Dans une grande impopularité, Nicolas Sarkozy continue à exercer son rôle de Président en tenant ses promesses. Il fait de la France un nouvel ère républicain et a but de réformer jusqu’aux institutions.
S’il accepte les remarques de l’opposition, c’est pour tenir l’immobilisme. S’il en perd une, c’est à cause d’elle. Si Mai 1968 ressemble à Mai 2008, c’est pour le nombre de personnes dans les rues, mais pas dans le changement des réformes.
Il lance des processus et les met en place. Il fait son rôle de Président de la République en essayant de remonter la croissance du pays. Son but est seulement de rompre l’immobilisme.
Dans 4 ans, la France changera. Nicolas Sarkozy regarde l’état de la France pour la réformer, mais pas les mécontentements des français pour être à leurs regards.


