Lundi, un élève de 15 ans a poignardé 3 élèves « avec qui il ne s’entendait pas » selon le procureur de l’affaire. Cette élève aurait du en tuer 7 ou 8 et faire comme les massacres d’adolescents américains dans les lieux d’éducations ( Ex. Université de Colombine - 04/1993).
La question que l’on doit se poser est qu’est-ce qui inspire cet envie d’épuration de ceux qu’on n’aime pas ?
La seule réponse est l’influence du virtuel et de « ce qui a été fait », probablement. Malgré les évènements de la vie privée de chaque personne, le virtuel donne une liberté à l’utilisateur de réaliser ce qu’il ne fait jamais.
Pour un enfant ou adolescent, ce sentiment de liberté de « tout-faire » est demandé, car les mineurs se sentent sous la tutelle d’une léchies et autorité qui ne les laisse pas découvrir le monde, alors que les autres le font bien. « découvrir le monde, alors que les autres le font bien », ais-je dit, ce terme est exact: l’enfant grandit avec les « autres » qui ont ce droit de « tout-faire ». Ce droit de « tout-faire » est l’ « exploitation acceptée ».
C’est vrai que tout est clair sur l’évolution de l’enfant. Comparé à l’enfant, l’adolescent va commencer à se poser des questions réfléchies sur son évolution d’enfant ( Ex. « Pourquoi eux, et pas moi ? ») et voudra montre un signe implicite d’opposition à ses parents: c’est dit, scientifiquement, la « crise d’adolescence ».
Contrairement à ce que l’on croirait, le phénomène psychologique de la « crise d’adolescence » est boostée aussi par l’exercice continu de la présence des « autres » et le phénomène de « l’enfant roi » dans les deux sens.
L’entrée du virtuel dans la vie d’un enfant est le pire lorsqu’il n’a aucune conscience de ce qu’il est. Il permet l’évolution avancée de la compréhension du monde et la réalisation virtuelle d’actes interdits ( Ex. Counter Strike, jeux de guerre). Bien sûr, le contrôle parental ne sert à rien quand l’enfant se sent conscient qu’il n’y a aucun danger du virtuel, alors qu’il est dans l’addiction du virtuel et du contenu proposé par le virtuel.
La conséquence de l’addiction au virtuel va permettre à l’enfant de se favoriser au monde virtuel et à créer une translation entre le virtuel et le réel chez l’enfant qui se voit « tout-faire ». Sur une personne consciente, ce sera la focalisation sur le virtuel et l’intérêt prioritaire dessus pour oublier les autres le permettant d’évoluer « en tant qu’adulte » ( Chez les enfants conscients, ce cas arrive à un enfant sur trois).
L’inconscience de l’enfant arrivera à placer le monde virtuel au centre du monde réel et vous connaissez la suite.




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