Aujourd’hui, nous célébrons les 60 ans d’Israël.
Israël, c’est le rêve d’une nation. Une nation qui avait besoin de devenir un vrai peuple, parce que leur Histoire réclamait l’avenir du peuple. Après 210 d’esclavage, 40 ans dans le désert, seule une partie est venue, mais ne s’est jamais manifesté jusqu’à qu’un scandale la fasse manifester. Ce scandale, c’est le déshonneur de la nation. Un déshonneur injuste, comme l’a toujours subi la nation juive.
L’Affaire Dreyfus a écrit la première lettre antisémite de l’Histoire, mais a écrit la cause de la naissance d’un peuple. « Parce que tous se vaut, tout est permis », tel a été le résumé de l’Affaire. Nous avons appris que « L’ignorant n’est pas libre » et Théodore Herzl a créé l’État Juif, car il en existait un. Ignorer ce pays nommé Israël, c’est ignorer notre origine et notre Histoire, et ignorer l’Histoire, c’est ignorer notre liberté.

Israël, c’est aussi la nation. Une nation présente qui doit attendre son Messie, car elle ne viendra qu’à ce moment-là. Israël, c’est l’objectif d’une nation. Une nation qui immigre, une nation « multinationale » , au lieu d’être un peuple « national ».
Cette nation, c’est comme le peuple résidant dans son pays. Elle se « bat » et croit en ses idéologies. Même si je ne veux pas parler de ceux que j’exclus dans mon paragraphe, car les idées ne sont pas un plan de bataille et l’exil n’est pas un front. Nous ne demandons pas l’indépendance du pays qui nous « héberge », mais le respect de nos idées. Si nous pouvons parler, se battre sert à rien.

Pour finir, j’aimerais mettre le point sur les « i » en concluant que temps que les valeurs d’origine existent, Israël existe. Mais, pour moi, rien n’est encore fait.


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