Le Mardi 13 Mai 2008, à Vienne ( Isère), Nicolas Sarkozy a défendu le LME. Le Président disait les mêmes choses que j’avais dite sur mes articles ( 1 et 2): combinaison des heures supplémentaires avec le LME. Cependant, il reprend la théorie de la société de la consommation: « davantage de concurrence pour la baisse des prix ».
La thèse du Président est à in extrémiste exact. Mais, il ne prévoit pas qu’après la croissance va baisser, parce qu’une hausse des prix va commencer à se faire par la prise du pouvoir d’achat des consommateurs. Pour l’instant, on ne peut pas prévoir un plan pessimiste pour relancer la croissance devant les français: donc, on les rassure en expliquant la moitié des choses. Le quinquennat va durer avec une croissance meilleure que les années passées si le LME et les heures supplémentaires font des bons résultats, mais celui-ci attend son expiration à la nouvelle campagne présidentielle de 2012 avant le crash des consommateurs.

Ségoléne Royal, elle, réagit le 14 Mai aux propos tenus par son ancien adversaire de 2007. Elle dénonce le « pouvoir des consommateurs » en demandant à le « renforcer ». Pour elle, il est évident que les quinze milliards d’heures supplémentaires versés en 2009 n’aboutiront pas, donc elle prévient le Gouvernement d’une faillite qui, si faite, est déjà réglée avec les heures supplémentaires.
Elle explique que « libéraliser à nouveau la grande distribution ne donne aucune garantie qui permettrait par une concurrence accrue de baisser les prix ». Ceci est une thèse fausse, car elle ne regarde pas les premiers effets de la première société de consommation pendant la crise du « Black Thursday »: hausse du pouvoir d’achat, baisse des prix.

Pour conclure sur le LME, Nicolas Sarkozy innove une société de consommation en libéralisant l’économie et le travail.
Une mesure qui reste provisoire pour la France.


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