La « seconde » partie du Mouvement Démocrate s’appelle Nouveau Centre qui promouvoit « une vision politique sociale et libérale. » ( Valérie LÉTARD au Figaro ). Ils se sont rassemblés à Nîmes, le Samedi 17 Mai 2008 pour élire leurs Premier Secrétaire.
Hervé MORIN a été élu.

Le BILAN hebdomadaire des réformes conduites par Nicolas SARKOZY. Un BILAN défavorable pour l’UMP, marqué par la journée du Mercredi 14 Mai 2008 et la grève du Jeudi 15 Mai 2008.
Si la semaine devait être résumée en un mot, ce serait « manque ». Ce « manque » est un manque de mobilisation de l’UMP. Ce mot évoque le « couac » des OGM et celui du service minimum scolaire.
Les OGM, un projet de loi très contesté. Les anti-OGM étaient dans la logique qu’effacer Mosanto 810 voulait dire que la présence des OGM dans les aliments devaient être à 0.1 % ( Elle en est à 0.9 % dans le projet de loi ). Bref, un « mauvais » projet de loi.
Les socialistes étaient contents, ils avaient une raison de forcer une mobilisation pour arrêter ce « pauvre » projet de loi. Résultat le projet de loi est rejeté, l’UMP vient d’avoir sa première défaite de sa semaine provoquée par le PS.
Conclusion François FILLON convoque un comité mixte paritaire pour adopter le projet de loi des OGM. Un « coup de force » selon le PS qui venait de croire qu’il avait une force face à SARKOZY. Une force « inné » pour peu de mobilisation de l’adversaire, le comité mixte paritaire a rétabli une suprématie parlementaire à l’UMP qui reste tout de même fragile avec ce coup parlementaire.
La réforme des institutions a été rejetée le Mercredi 14 Mai par la Commission des Affaires Étrangères, mais adoptée par la Commission des Lois.
Une réforme amendée. Marquée notamment par le motif du Président par rapport au Parlement et la réduction de métiers politiques exercés par les ministres.
La politique de l’emploi qui change. Pour la réforme, on s’attendait tous à ce qui devait être dit: fusion ANPE-ANEDIC, sanction pour une personne refusant deux demandes d’emplois conforme à sa formation.
Chez Nicolas SARKOZY, c’est le changement de « communication » avec deux nouvelles rhétoriques:
- Suppression des verbes sensuelles, verbe de savoir: « connaitre » pour évoquer le besoin par des exemples.
- Rallongement de l’expression: « c’est pas le discours que je devais faire » avec « mais je l’ai expliqué avec mon cœur ».
A LIRE
Avant de faire un bilan complet de la semaine de SARKOZY, parlons d’abord de la réforme qui fait le contre sens dans les objectifs du Gouvernement: le service minimum scolaire.
Xavier DARCOS l’avait imposé dans les collectivités territoriales ( Loi de décentralisation ), et à titre facultatif. Cette réforme devait « marcher » et « moderniser » le système scolaire.
Étant donné que le Parti Socialiste avait gagné au élections municipales, le service minimum n’a pas été fait dans leurs communes et de plus, 3 000 communes sur 30 000 communes UMP l’avaient instauré dans les leurs ( Chiffre de la grève du Jeudi 15 Mai 2008 ).
Pour Nicolas SARKOZY, ce sont des chiffres infidèles aux statistiques prévues: donc, allocution. Une allocution où on apprend que, pour les collectivités territoriales, le service minimum scolaire devient obligatoire et que l’État payerait la réforme. Une partie du PIB sera donc dépensé pour le service minimum scolaire.
Cette arrête présidentiel montre, à nouveau, la mobilisation du PS contre SARKOZY. Un scénario qui ressemble à l’adoption de l’amendement CHASAIGNE: un second moyen de faire adopter la réforme en mobilisant le maximum de député après des croyances à la réussite du projet, la comité mixte paritaire.
La bataille sur l’application du « premier » service minimum a été gagnée par les socialistes, le « second » service minimum a été gagné par le Gouvernement grâce à une « modification » de la réforme.
Toutefois, le Gouvernement affaiblit son PIB dans la réforme, car il devient le « responsable » de la réforme par la cause de la décentralisation. Cette bataille est donc une « victoire arrangée » puisqu’il ne donne plus le choix aux communes PS, mais les dépenses viennent du Gouvernement.
À la base, la réforme donnait le choix aux collectivités. Là, elle n’en donne aucun: toujours par la cause des statistiques faibles provoquées par le non-exercice du PS.
Conclusion la France prend l’allure de « commune nationale » en payant ce que devaient payer les collectivités territoriales. La victoire aux municipales du PS prouve que la cohabitation existe belle et bien entre le PS et l’UMP. Les communes PS ont fait du service minimum un enjeu national par le non-exercice de la réforme.
La deuxième morale qu’on a dans ce combat PS-UMP qui vient important, c’est que la majorité doit pousser à chaque fois un petit peu plus pour réussir à adopter un projet.
D’après un sondage du JDD.Fr, Manuel Valls est élu avec un total de 51 %.
Les raisons du vote de Manuel Valls, c’est la « fin du socialisme » comme il le justifie sur son blog.
Il précise aussi qu’« enfin être de Gauche » et d’après certains, il prônerait le « libéralisme ». Manuel Valls veut donc devenir le « Sarkozy » de la Gauche en voulant donner un nouveau train pour « moderniser » la Gauche.
Personnellement, je ne comprends pas comment la population française veut un « socialiste » qui va rendre le « libéralisme » pour être Premier Secrétaire.
De plus, le seul choix que propose la « Gauche », à part le socialisme, le seul choix idéologique qu’elle propose est communiste !
Manuel Valls crée le paradoxe dans la Gauche. « Libéraliser » la « Gauche » en sachant seulement qu’elle ne peut pratiquer le socialisme et communisme.
Quant à mes positions, elle reste les mêmes: je suis pour Pierre Moscovici au poste de Premier Secrétaire au Parti Socialiste.
Le Mardi 13 Mai 2008, à Vienne ( Isère), Nicolas Sarkozy a défendu le LME. Le Président disait les mêmes choses que j’avais dite sur mes articles ( 1 et 2): combinaison des heures supplémentaires avec le LME. Cependant, il reprend la théorie de la société de la consommation: « davantage de concurrence pour la baisse des prix ».
La thèse du Président est à in extrémiste exact. Mais, il ne prévoit pas qu’après la croissance va baisser, parce qu’une hausse des prix va commencer à se faire par la prise du pouvoir d’achat des consommateurs. Pour l’instant, on ne peut pas prévoir un plan pessimiste pour relancer la croissance devant les français: donc, on les rassure en expliquant la moitié des choses. Le quinquennat va durer avec une croissance meilleure que les années passées si le LME et les heures supplémentaires font des bons résultats, mais celui-ci attend son expiration à la nouvelle campagne présidentielle de 2012 avant le crash des consommateurs.
Ségoléne Royal, elle, réagit le 14 Mai aux propos tenus par son ancien adversaire de 2007. Elle dénonce le « pouvoir des consommateurs » en demandant à le « renforcer ». Pour elle, il est évident que les quinze milliards d’heures supplémentaires versés en 2009 n’aboutiront pas, donc elle prévient le Gouvernement d’une faillite qui, si faite, est déjà réglée avec les heures supplémentaires.
Elle explique que « libéraliser à nouveau la grande distribution ne donne aucune garantie qui permettrait par une concurrence accrue de baisser les prix ». Ceci est une thèse fausse, car elle ne regarde pas les premiers effets de la première société de consommation pendant la crise du « Black Thursday »: hausse du pouvoir d’achat, baisse des prix.
Pour conclure sur le LME, Nicolas Sarkozy innove une société de consommation en libéralisant l’économie et le travail.
Une mesure qui reste provisoire pour la France.
La France a eu en 2007 + 2.2 % de croissance, et au premier trimestre: + 0.64 %. Quant aux emplois, elle a la difficulté d’en trouver avec 121 000 emplois sur 500 000 prévus pour le quinquennat Sarkozy.
Ces résultats prouvent bien l’ambition de la recherche du « point de croissance » de Nicolas Sarkozy et du quota d’exclusion de sans-papiers dans plusieurs milieux.
Nicolas Sarkozy cherche à réformer la politique économique pour avoir une meilleure croissance que l’an dernier, et ceci se montre: 0.6 % est un chiffre constant depuis 2007, selon l’Insee.

Il faut donc accélérer l’économie pour avoir une meilleure croissance et atteindre le point du second trimestre 2006. La Loi de la Modernisation de l’Économie se présente comme la meilleure économie pour pouvoir avoir ce point en ouvrant tout ! Malgré, cela reste une mesure « provisoire » si le pouvoir d’achat augmente trop et que les prix montent aussi.
L’emploi fait taire un peu cette vision pessimiste, car peu d’emplois ont été faits. Mais, il nous laisse expliquer la politique européenne ( Royaume-Unie, Italie, France, et d’autres pays dont je ne connais peut-être pas en Europe) avec les étrangers clandestins qui peuvent avoir des emplois assez importants pour compléter le quota. Les résultats restent faibles comme même.
Les déficits publiques, eux, semblent être abaissés de 63.9 % par la politique publique. C’est un résultat qui est plus que 50 %, mais moins que la prévision de 64.2 %. Ils restent comme même une réussite de la politique publique. Nicolas Sarkozy a fait une bonne réforme qui résoudrait les déficits cette année, si normalement, ça marcherait. Tout de même, un bon début pour la politique Sarkozy.
Une bombe à retardement a été posée à l’Élysée, elle s’appelle Nicolas Sarkozy, elle explose dans 4 ans.
Plus que 4 ans pour que l’Élysée devienne le « loyer de Sarkozy ». Nicolas Sarkozy, c’est « 55 réformes » prévues pour 4 années ( qui reste).
Sous les reines de Henri Guaino, Nicolas Sarkozy a su monter jusqu’au second tour face à Ségoléne Royal. Une montée argumentée par l’envie de « changement » et le style « nouveau » qu’apportait le candidat de l’UMP. Sans savoir que les subprimes allaient venir, le Gouvernement est venu et a fait une année néfaste, mais avec un bilan favorable, au niveau des réformes comme les heures supplémentaires. Vient Avril 2008 pour redresser les dépenses publiques, Nicolas Sarkozy « réforme ».
Le domaine publique est retourné de fond en combe, de l’optique aux emplois. Le Grenelle de l’Environnement se mêle. Les Institutions prennent leurs places réservées et, le Rapport Attali commence à se concrétiser.
Derrière des chantiers « généraux » et des réformes à poursuivre, coute que coute, Sarkozy implante son image et prend le prestige de l’année 2007-2008 pour la bouillir dans l’année 2008-2009. Convocation des parlementaires UMP pour leurs « bienséances » envers le PS pendant l’année 2007-2008. Appel au « bons » traitements et « bienséance » à l’AFP pour avoir eu une conduite « impardonnable » face à l’UMP. La cerise sur le gâteau, c’est le « Secrétaire Général » du Groupe UMP, Devedjan qui est otage dans sa position: « Obéis aux ordres du Gouvernement, ou sinon: tu perdras ton poste ! » ; avec 2 adjoints gouvernementaux, Patrick Devedjan apparait sans fonction dans l’orgznigramme de l’UMP.
Nicolas Sarkozy s’est imposé cette année et a promis son vœu de « ne pas trahir les français » en faisant remonter l’économie en donnant tout les moyens aux français de reprendre le pouvoir d’achat et de gagner de l’argent par les heures supplémentaires. Alors que l’Histoire prouve que les libéralismes combinés ne sont pas une bonne méthode: Trente Glorieuses, crise du « Black Thursday »; mais il « voit », « entend », « se rappelle » et il doit « moderniser » sans tenir l’« immobilisme ».
Résultat L’UMP est elle-même en immobilisme. Projet de loi sur les OGM, rejeté. Réforme des Institutions, rejeté. Des mauvais résultats qui ne réjouissent pas l’UMP, mais qui dope le PS, mécontent d’un François Hollande qui s’allie avec Jean-François Copé, en pleine préparation d’un Congrès à Reims en Novembre 2008.
Quant à l’UMP, Jean-François Copé ment aux médias. Pendant que LeFigaro.Fr faisait apprendre un « coup de savon » de la part de Nicolas Sarkozy et François Fillon au Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale.
Le PS retrouve sa force par les mobilisations, malgré un combat qui oppose les candidats au Premier Secrétariat du PS ( Je suis pour Pierre Moscovici).
Un débat plus fort reprendra dans les Hémicycles du Parlement entre la Gauche et la Droite qui se déchirent tout les jours pour leurs idées. L’UMP, attelé par l’Élysée, est victime de pression Sarkozyste pendant que le PS trouve ses idées de façon tranquille et en paix.
Conclusion C’est le pouvoir individuel que pratique Nicolas Sarkozy. Par son ambition à construire la France selon ses promesses candidataires, il ne comprend pas qu’il fait une grave erreur.
Cette année nous a prouvé qu’il dirigeait les réformes, l’UMP et ( avec la feinte du PS) pas le Parlement. Pendant qu’il pratique sa politique et fait des couacs sans s’arrêter, sans rien comprendre, il perd une popularité et donne le pouvoir du destin au PS qui maintiendra l’« immobilisme » temps que les réformes n’auront pas une limite. Le LME promet d’être rejeté si rien n’est remis en place dans la Droite. Sarkozy est un homme ambitieux, mais rigoureux dans ses choix. Temps qu’il ne comprendra que de redresser la France, c’est pas donner tout pour le tout: il sera comme un danger pour l’économie française.
Le LME ( Loi de Modernisation de l’Économie), c’est plus de « marge arrière », mais une négociation distributeurs-fournisseurs. Cette négociation, en fonction du « poids de la marchandise ». Le LME, c’est la permission aux « petites surfaces » ( Surfaces entre 300 m² et 1000 m²) de s’agrandir. Le LME, c’est deux semaines supplémentaires fixées par les surfaces elles-mêmes pour vendre les soldes et déstocker.
Une réforme qui apparait comme la « rénovation » des Trente Glorieuses: après une crise, on rénove l’économie et on crée la « société de consommation ».
Avec la défiscalisation des 35 heures, les français vont commencer à travailler « plus » ( en heures légales), acheter « plus » et vivre « plus ». Mais, cette « rénovation » pour redresser l’économie peut bien finir au bucher dans nos livres d’histoire avec comme titre: « la crise Sarkozy ».
L’ambition de Sarkozy sur ce « point de croissance » en 2010 n’a pas besoin d’être émise avec l’économie mise en place. La réforme montre bien qu’elle veut doper sa croissance avant l’heure, et créer une concurrence nouvelle entre les entreprises. Mais, à quoi se prépare Nicolas Sarkozy, c’est de doper la hausse des prix en valorisant le produit-même.
Le mot « déstocker » pourra vite devenir un mot « sale », car les consommateurs préféreront un produit moins disponible au magasin qu’un plus disponible. La « marge arrière » va disparaitre, mais il faudra compter le nombre de produits dans la marge pour voir combien il coûte: la rareté va commencer et les français auront plus le choix à des prix chers que moins chers.
En faisant la réforme du LME, on suicide l’économie et la croissance qui avancera de façon difficile. C’est presque à l’extension de France que le LME a programmé avec son ami les « heures supplémentaires ».
Espérons que la natalité ne soit pas dopé à son tour pour s’y croire. Une « fausse » Trente Glorieuse à la Léon Blum.
Les 60 ans d’Israël, c’est « magique » ou encore « réalité ». Ce qu’on dit d’Israël, c’est qu’il a « battu tous les pays arabes » qui étaient à ses côtés, mais on ne lève pas un regard pessimiste sur leurs situations: l’Orient est un milieu où on est « en paix » et où « tous se réalisent » !
Israël est certes un pays « paisible » dans sa situation physique quotidienne et ses mœurs, mais il est l’objet d’une conquête acharnée de l’Orient. Une négociation est en cours entre Ehoud Olmert, premier ministre israélien, et Mahmoud Abbas, président de la Palestine pour un processus de paix, donc des terrains vont être pris. La Syrie réclame le Golan, « Tibet d’Israël, » pour rendre le corps d’un agent du Mossad. L’ONU et l’armée libanaise fait une finul au Liban-Sud, et encore ! Le Hezbollah a prouvé qu’il avait une autre cible, le Gouvernement, pour implanter la tour opérateur de l’Iran qui veut envoyer une bombe nucléaire à Israël, auquel il réclame 1/3 des ministres à leur Parti.
Malgré ça, hier, on a entendu à l’émission hebdomadaire sur France 5, “Riposte”: « Israël est le plus beau pays. » de la part d’un journaliste. Un regard optimiste sur la croissance, mais pas sur ses relations étrangères.
Israël n’est qu’en « paix provisoire », parce qu’il échappe à quatre de ses ennemis et à la superpuissance mondiale avec lui. Mais on sait que le « vote juif » pèse sur les élections américaines, donc ne nous inquiétons pas: un pro-sioniste sera au pouvoir, mais avec de faibles chances que le Gouvernement soit banal, donc démocrate. John McCain, gagnerait-il ses élections ?
Les 60 ans d’Israël, jusqu’à maintenant, est une illusion d’un « rêve ». Racine pourrait écrire sa prochaine tragédie, s’il était encore vivant: une nation revendiquant sa terre, une situation internationale médiocre et un Parti démocrate à l’agonie par le « vote juif » sachant que tous les sondages favorisent Obama.
Si le monde va d’un côté, c’est la création de l’« espoir » sioniste. S’il penche d’un autre côté, c’est une superpuissance « comique » au niveau nationale et la constance d’une situation orientale.
Sur ce, s’engage pour les américains le verdict: la « puissance occidentale et sioniste » ou le « pays national et individuel ».
Israël est dans sa mauvaise situation. Si Hilary Clinton ne poursuit pas la course démocrate, leur arrêt de mort est signé. Hésiter entre sa patrie et sa figure internationale est difficile, mais pour les super-délègues: un choix est fait.
Savoir qu’au 60 ans d’Israël, ce que l’on comprend: c’est que l’on a chassé le mal de notre pays et que la « paix » et le « rêve » fait partie du champ lexical de ce pays m’inquiète. Ce n’est que grâce au ralliement de les États-Unis et la Russie que l’Allemagne a été abattue. Le manque de l’Allemagne, n’était-il pas qu’il était entouré de pays ne voulant pas supporter le Parti Nazi ou ayant lutté contre ?
Au JDD, Arnaud Montebourg a tenu des propos inquiétants au sujet de son Parti et de l’opposition: « Face à une telle hégémonie, nous sommes en voie de disparition ! » « Pour le reste, le sarkozisme s’attaque à tous les contre-pouvoirs. ». Alors que ce matin, j’avais entendu que Sarkozy avait favoriser les « riches » avec les franchises médicales et le taux du livret A. Vers quel chemin se dirige les socialistes ?
Peut-être le suicide, en parlant de « guerre de chefs » ou le réel « après-Présidentielles » au Parti Socialiste ? Une question difficile et très politique.
Entre la « nouvelle » Ségoléne Royal et Bertrand Delanoë, seul Pierre Moscovici peut tenir l’équilibre face à ces candidats qui ont construit le Parti Socialiste avec leur réputation. Montebourg a déjà le couteau à la main, mais son gibier ne lui apportera que de la mauvaise viande. Si le Parti Socialiste était déjà mort, personne n’aurait osé se présenter en chef de l’opposition, peut-être Arnaud Montebourg.
Pour l’instant, seule la vision optimiste de l’année viendra à la fin du quinquennat si Ségoléne Royal est encore à la tête du PS.



